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Comment un DSI peut utiliser vrealize automation pour industrialiser les services IT, renforcer la gouvernance et accélérer la livraison tout en gardant le contrôle des coûts.
Comment tirer pleinement parti de vrealize automation pour transformer votre système d’information

Pourquoi vrealize automation devient un levier stratégique pour le système d’information

Dans de nombreux comités de direction, vrealize automation est encore perçu comme un simple outil d’automatisation technique. En réalité, bien utilisé, il devient un levier stratégique pour transformer la gestion du système d’information, en particulier dans des environnements vmware vsphere déjà largement déployés.

Passer d’un SI centré sur l’infrastructure à un SI centré sur les services

Le premier changement apporté par vrealize automation est culturel. On ne parle plus uniquement de serveurs, de machines virtuelles ou de stockage, mais de services livrés aux métiers : environnement de test, plateforme data, application métier, poste de travail virtuel, etc.

Concrètement, la création et la gestion des ressources ne se font plus « à la demande » par tickets manuels, mais via un catalogue services structuré. Ce catalogue devient la porte d’entrée unique pour la demande, l’installation, la configuration et l’utilisation des ressources cloud et on premise :

  • Provisionnement automatisé des machines et des applications sur vmware vsphere ou d’autres infrastructures cloud
  • Standardisation des modèles de services, avec des blueprints réutilisables
  • Suivi complet du cycle de vie : création, exploitation, modification, puis machines recuperation ou suppression

Pour un directeur des systèmes d’information, cela signifie une meilleure lisibilité de l’offre du SI, une réduction des délais de mise à disposition et une capacité accrue à aligner les services sur les besoins métiers, qui seront approfondis dans la suite de l’article.

Industrialiser l’automatisation pour gagner en vitesse et en fiabilité

vrealize automation, combiné à vmware vrealize et à vsphere, permet de passer d’une automatisation artisanale à une automation vmware industrialisée. Les scripts isolés et non maintenus laissent place à des workflows structurés, documentés et gouvernés.

Les bénéfices sont multiples pour les opérations :

  • Réduction drastique des interventions manuelles lors de l’installation configuration des environnements
  • Diminution des erreurs humaines grâce à des modèles de configuration vrealize standardisés
  • Accélération du provisionnement applications et des environnements complets, du réseau jusqu’aux couches applicatives
  • Capacité à intégrer les composants deploiement dans une chaîne CI/CD existante

Cette industrialisation ne concerne pas uniquement la technique. Elle impose aussi une réflexion sur la gestion catalogue, la définition des niveaux de service et la manière dont les équipes IT présentent leur offre aux métiers. C’est là que la dimension stratégique prend tout son sens.

Préparer la gouvernance et la maîtrise des coûts dès le départ

En parallèle de l’automatisation, vrealize automation ouvre la voie à une meilleure gestion des coûts et de la capacité. En s’appuyant sur vrealize business et les fonctions de reporting, la DSI peut enfin relier les ressources consommées aux services rendus.

Quelques exemples concrets de ce que permet la plateforme :

  • Identification des services les plus consommateurs de ressources
  • Suivi des coûts par application, par projet ou par entité métier
  • Mise en place de politiques de machines recuperation automatique pour éviter le gaspillage
  • Simulation d’impacts financiers lors de la création gestion de nouveaux services

Cette capacité à piloter le coût et l’utilisation des ressources est clé dans un contexte de généralisation de l’infrastructure cloud et du multicloud. Elle s’articule naturellement avec une démarche plus large d’optimisation de la gestion des services cloud, que ce soit sur Azure ou d’autres plateformes.

Renforcer le rôle stratégique de la DSI grâce à vrealize automation

En combinant automation, gestion catalogue, visibilité sur les coûts et standardisation des opérations, vrealize automation repositionne la DSI comme un véritable fournisseur de services à valeur ajoutée. La plateforme devient un socle pour :

  • Structurer un catalogue de services clair et compréhensible par les métiers
  • Mettre en place une configuration administration cohérente sur l’ensemble du système d’information
  • Faciliter la gestion applications tout au long de leur cycle de vie
  • Préparer les futures évolutions vers un modèle de type infrastructure cloud hybride ou multicloud

Pour tirer pleinement parti de vmware vrealize automation, la question n’est donc pas uniquement technique. Elle touche à la présentation de l’offre de service, à la gouvernance, à la formation vmware des équipes et à l’alignement avec la stratégie d’entreprise. Ces dimensions seront approfondies dans les parties suivantes, notamment sur la structuration du catalogue, la gouvernance et la conduite du changement.

Aligner vrealize automation avec la stratégie d’entreprise et les priorités métiers

Relier vRealize Automation aux enjeux métiers concrets

Pour un directeur des systèmes d’information, vRealize Automation n’a de valeur que s’il répond clairement aux priorités métiers : accélérer la mise à disposition des applications, sécuriser les données, maîtriser les coûts du cloud et fiabiliser les opérations au quotidien.

La première étape consiste à clarifier les cas d’usage prioritaires avec les directions métiers et les responsables d’applications :

  • Réduction du délai de provisionnement des machines et des applications critiques ;
  • Standardisation de la configuration et de l’installation des environnements ;
  • Amélioration de la qualité de service pour les équipes projets et les équipes de production ;
  • Meilleure visibilité sur l’utilisation des ressources et des services cloud.

Ce travail d’identification permet ensuite de structurer la création et la gestion du catalogue services dans vRealize Automation, en priorisant les services qui ont un impact direct sur la performance opérationnelle et la satisfaction des métiers.

Traduire la stratégie d’entreprise en scénarios d’automatisation

La stratégie d’entreprise se traduit dans vRealize Automation par des scénarios d’automation concrets : provisionnement d’environnements, gestion des ressources, automatisation des opérations récurrentes. L’objectif est de passer d’une logique de projets techniques à une logique de services alignés sur les objectifs de croissance, de qualité et de conformité.

Quelques exemples de scénarios à formaliser avec les équipes :

  • Provisionnement automatisé d’environnements applicatifs sur vmware vSphere et sur une infrastructure cloud hybride ;
  • Création et gestion de machines standardisées pour les environnements de test, recette et production ;
  • Automatisation vmware pour la mise à jour de la configuration et l’administration des ressources ;
  • Gestion applications et provisionnement applications via des modèles approuvés par la DSI.

Ces scénarios doivent être documentés, reliés aux processus existants de gestion des changements et intégrés dans la gouvernance globale du système d’information. vRealize Automation devient alors un outil de mise en œuvre de la stratégie, et non un simple produit d’infrastructure.

Aligner le catalogue de services sur les priorités des directions métiers

Le catalogue services dans vRealize Automation doit refléter les besoins réels des métiers, pas uniquement la vision de l’infrastructure. Cela implique un travail de co construction entre la DSI, les responsables d’applications et les équipes projets.

Une approche pragmatique consiste à structurer le catalogue en plusieurs niveaux :

Niveau Contenu Objectif métier
Services de base Machines virtuelles standard, modèles vsphere installation, ressources de stockage et réseau Accélérer la mise à disposition d’infrastructures fiables
Services applicatifs Provisionnement applications, piles applicatives complètes, environnements projet Réduire le time to market des projets métiers
Services orientés métier Environnements prêts à l’emploi pour des usages spécifiques (analyse de données, front web, etc.) Offrir des services directement compréhensibles par les métiers

La présentation du catalogue doit rester lisible pour un public non technique, tout en s’appuyant sur les capacités de vmware vRealize, de vRealize Business et de vmware vSphere pour la partie technique. La gestion catalogue devient ainsi un levier de simplification pour les utilisateurs et de standardisation pour la DSI.

Intégrer vRealize Automation dans la trajectoire cloud de l’entreprise

vRealize Automation prend tout son sens lorsqu’il s’inscrit dans une stratégie claire de cloud et d’infrastructure cloud hybride. Il doit être positionné comme la couche d’orchestration et d’automation vmware qui unifie la gestion des ressources, que les machines soient hébergées sur site ou dans le cloud.

Pour un DSI, cela implique de :

  • Définir les règles d’orientation des charges entre datacenter interne et cloud public ;
  • Standardiser l’installation configuration des composants deploiement sur les différentes plateformes ;
  • Mettre en place des politiques de machines recuperation et de reprise d’activité cohérentes ;
  • Articuler vRealize Automation avec les services d’infogérance ou de managed services existants.

Dans ce cadre, il est utile de s’inspirer des bonnes pratiques de gestion des services cloud avec une infogérance structurée, afin de clarifier les responsabilités entre la DSI, les équipes internes et les partenaires externes.

Structurer la formation et la montée en compétence autour de vRealize

L’alignement stratégique ne peut réussir sans un plan de formation vmware et de montée en compétence ciblé. Les équipes doivent maîtriser non seulement l’installation identification et la configuration vRealize, mais aussi la conception de services orientés métier.

Un plan de vmware formation efficace couvre généralement :

  • Les fondamentaux de vmware vRealize et de vRealize Automation (installation configuration, configuration administration, opérations courantes) ;
  • La création gestion du catalogue services et la modélisation des workflows d’automation ;
  • L’intégration avec vmware vsphere, vRealize Business et les autres composants de l’infrastructure cloud ;
  • Les bonnes pratiques de gestion applications, de provisionnement applications et de suivi de l’utilisation des ressources.

En positionnant clairement ces formations dans la feuille de route du système d’information, le DSI s’assure que vRealize Automation devient un véritable outil de transformation, et pas seulement une nouvelle couche technique à administrer.

Structurer un catalogue de services pertinent dans vrealize automation

Définir les périmètres fonctionnels avant de construire le catalogue

Avant de se lancer dans la création d’un catalogue services dans vrealize automation, il est essentiel de clarifier ce que l’on veut réellement exposer aux métiers. Sans ce travail préalable, la plateforme d’automation vmware risque de devenir un simple portail technique, loin des attentes des directions opérationnelles.

Pour un CIO, la première étape consiste à cartographier les grands domaines de services à proposer dans l’infrastructure cloud :

  • Services d’infrastructure : machines virtuelles, vmware vsphere, stockage, réseau, sauvegarde.
  • Services applicatifs : provisionnement applications, socles techniques, environnements de test et de préproduction.
  • Services de plateforme : bases de données, middleware, composants d’intégration.
  • Services transverses : gestion applications, supervision, sauvegarde, reprise d’activité.

Ce cadrage doit être aligné avec la stratégie globale du système d’information et avec les exigences de sécurité et de conformité déjà définies. Les travaux menés sur la gouvernance, la gestion des risques et la protection des données, par exemple autour du rôle stratégique du CSO dans la gouvernance du SI, sont des apports précieux pour structurer un catalogue cohérent et maîtrisé.

Identifier les services prioritaires et les standardiser

La clé d’un catalogue efficace dans vmware vrealize réside dans l’identification des services à plus forte valeur ajoutée pour les métiers, puis dans leur standardisation. Il ne s’agit pas de tout exposer, mais de choisir ce qui doit être automatisé en priorité.

Une approche pragmatique consiste à :

  • Analyser les demandes récurrentes adressées aux équipes d’operations et de support.
  • Repérer les scénarios de creation gestion de machines et d’applications qui consomment le plus de temps.
  • Qualifier les besoins en termes de ressources (CPU, mémoire, stockage, réseau) et de niveaux de service.
  • Définir des modèles standards de service : petite, moyenne, grande instance, environnement de test, environnement de production, etc.

Ces modèles deviennent ensuite des « blueprints » dans vrealize automation, intégrant l’installation configuration, la configuration vrealize et les règles de gestion catalogue. La standardisation permet de fiabiliser le provisionnement applications et de mieux maîtriser les coûts, en lien avec les capacités de vrealize business pour le suivi financier.

Structurer le catalogue pour les utilisateurs métiers

Un catalogue pensé uniquement par et pour les équipes techniques ne sera pas adopté par les métiers. La presentation des services dans vrealize automation doit être compréhensible par un responsable de domaine fonctionnel, sans jargon inutile.

Quelques principes simples pour la gestion catalogue :

  • Organiser les services par domaine métier ou par usage (projet, run, innovation) plutôt que par technologie.
  • Utiliser un vocabulaire métier pour décrire les services, tout en conservant une correspondance claire avec les composants techniques (vmware vsphere, bases de données, middleware).
  • Proposer des fiches de presentation de chaque service : description, prérequis, délais de livraison, coûts estimés, responsabilités.
  • Intégrer les règles de validation et d’approbation directement dans les workflows d’automation.

La configuration administration de la plateforme doit permettre de segmenter les droits d’utilisation : un chef de projet ne doit voir que les services pertinents pour son périmètre, tandis que les équipes d’operations conservent une vision globale pour la supervision et la machines recuperation en cas d’incident.

Industrialiser l’installation et la configuration avec vrealize automation

La valeur de vmware vrealize se mesure à sa capacité à industrialiser l’installation, la configuration et l’administration des environnements. Le catalogue services doit donc encapsuler l’ensemble des étapes techniques, de la demande initiale jusqu’à la mise en production.

Concrètement, chaque service du catalogue doit intégrer :

  • Les modèles de vmware vsphere ou d’infrastructure cloud utilisés pour le déploiement.
  • Les scripts d’installation configuration des composants applicatifs.
  • Les règles de configuration administration (comptes, droits, intégration à l’annuaire, sauvegarde).
  • Les mécanismes de machines recuperation et de restauration.

Les équipes doivent également documenter les dépendances techniques : bases de données, services réseau, composants de sécurité. Cette approche permet de fiabiliser les composants deploiement et de réduire les risques liés aux erreurs humaines lors des opérations manuelles.

Intégrer la dimension coût et capacité dans le catalogue

Un catalogue mature ne se limite pas à la creation de services ; il doit aussi rendre visibles les impacts en termes de coûts et de capacité. En s’appuyant sur vrealize business, il devient possible de relier chaque service à un modèle de coût et à une consommation de ressources mesurable.

Pour chaque service proposé dans vrealize automation, il est pertinent de :

  • Associer un coût indicatif ou un budget de référence, basé sur la consommation de ressources et la durée d’utilisation.
  • Définir des quotas par entité métier pour éviter les dérives de consommation dans le cloud.
  • Mettre en place des alertes de capacité pour anticiper les besoins d’extension de l’infrastructure cloud.

Cette transparence renforce la crédibilité de la DSI et facilite le dialogue avec les directions métiers sur les arbitrages budgétaires et les priorités de gestion du portefeuille de projets.

Accompagner la montée en compétence autour du catalogue

La réussite d’un catalogue dans vrealize automation repose aussi sur la formation des équipes. Les administrateurs, les architectes et les responsables d’operations doivent maîtriser les bonnes pratiques d’installation identification, de configuration vrealize et de creation gestion des services.

Un programme structuré de formation vmware et de vmware formation permet de sécuriser l’installation configuration de la plateforme, la vsphere installation sous-jacente et l’utilisation quotidienne du catalogue. Cette montée en compétence est un prérequis pour exploiter pleinement les capacités d’automation vmware et garantir la qualité de service attendue par les métiers.

Gouvernance, sécurité et conformité : encadrer sans freiner l’agilité

Définir un cadre de gouvernance clair autour de l’automation

Avec vrealize automation, la gouvernance ne doit pas être un frein à l’agilité du cloud, mais un filet de sécurité. La première étape consiste à clarifier qui décide quoi, sur quels périmètres, et avec quels outils de contrôle intégrés à la plateforme.

Concrètement, il est utile de formaliser un modèle de rôles et responsabilités pour la gestion du catalogue services, la configuration vrealize et l’administration des ressources :

  • Équipe infrastructure cloud : définition des modèles de machines, des blueprints de provisionnement applications, de la configuration administration de vrealize automation et de vmware vsphere.
  • Équipe sécurité et conformité : validation des politiques d’accès, des règles de chiffrement, des exigences de journalisation et de traçabilité dans les différents services.
  • Équipes métiers : identification des besoins, validation des niveaux de service, arbitrage sur les options du catalogue et les scénarios d’utilisation.

Ce modèle doit être traduit dans les composants deploiement de vrealize automation : rôles, groupes, droits d’accès, politiques d’approbation, règles de naming, intégration avec l’annuaire d’entreprise. L’objectif est que chaque demande de service, chaque creation gestion de machines ou d’applications, soit automatiquement encadrée par les bonnes règles sans intervention manuelle systématique.

Encadrer les accès et les droits sans rigidifier le catalogue

La granularité des droits est un atout majeur de vmware vrealize. Mal utilisée, elle peut cependant complexifier l’utilisation quotidienne. Il s’agit donc de trouver un équilibre entre sécurité et simplicité.

Quelques principes pragmatiques pour la configuration administration des accès :

  • Appliquer le principe du moindre privilège sur les ressources sensibles (environnements de production, données critiques, services exposés).
  • Segmenter les droits par rôles métiers plutôt que par individus, afin de faciliter la gestion catalogue et les mouvements de personnel.
  • Utiliser les politiques d’approbation de vrealize automation pour les demandes à risque (machines exposées sur Internet, ressources coûteuses, provisionnement applications critiques).
  • Automatiser l’installation identification et la désactivation des comptes via l’intégration avec l’IAM ou l’annuaire d’entreprise.

Dans la pratique, cela suppose un travail conjoint entre les équipes de sécurité, les administrateurs vmware vsphere et les responsables métiers pour définir des profils types d’utilisateurs et les associer à des services standardisés du catalogue services.

Standardiser les modèles de services pour maîtriser les risques

La standardisation est un levier puissant pour réduire les risques opérationnels. En structurant le catalogue autour de modèles de services validés, la DSI limite les dérives tout en accélérant le provisionnement.

Dans vrealize automation, cela passe par la creation de blueprints et de modèles de machines qui intègrent nativement les exigences de sécurité et de conformité :

  • Images systèmes durcies et validées, gérées dans vsphere et réutilisées dans les modèles de machines.
  • Paramètres de configuration vrealize prédéfinis : réseaux, pare feux, règles de segmentation, comptes de service, agents de supervision.
  • Intégration systématique avec les outils de gestion applications, de sauvegarde et de supervision pour chaque nouveau service.
  • Automatisation vmware des contrôles post installation (vérification des agents, des règles de sécurité, de la conformité des ports ouverts).

Cette approche permet de fiabiliser l’installation configuration et l’exploitation des services, tout en garantissant une cohérence entre les environnements. Les équipes n’ont plus à se poser la question de la bonne configuration à chaque nouvelle demande ; elles consomment des modèles déjà validés.

Tracer, auditer et documenter les opérations critiques

Pour un système d’information moderne, la capacité à expliquer « qui a fait quoi, quand et sur quelles ressources » est devenue incontournable. vrealize automation et vrealize business offrent des fonctions de journalisation et de reporting qui doivent être exploitées de manière systématique.

Quelques bonnes pratiques pour renforcer la traçabilité :

  • Activer et conserver les logs d’operations sur les demandes de services, la creation gestion de machines, les modifications de configuration et les suppressions de ressources.
  • Mettre en place des rapports réguliers sur l’utilisation des services, les écarts par rapport aux politiques, les tentatives d’accès non autorisées.
  • Documenter les processus d’installation configuration et de configuration vrealize dans un référentiel accessible (wiki, portail interne) pour faciliter les audits.
  • Relier les données de vrealize automation aux outils de gestion des incidents et des changements, afin de disposer d’une vision bout en bout.

Cette capacité de machines recuperation d’informations et de preuves est un atout majeur lors des contrôles internes, des audits réglementaires ou des revues de sécurité. Elle renforce la crédibilité de la DSI auprès de la direction générale et des métiers.

Intégrer la conformité dès la conception des services

Les exigences de conformité (RGPD, normes sectorielles, politiques internes) doivent être intégrées dès la phase de conception des services, et non ajoutées a posteriori. vrealize automation permet d’industrialiser cette démarche.

Lors de la creation du catalogue services, il est pertinent de :

  • Classifier les services selon la sensibilité des données manipulées et le niveau de criticité métier.
  • Associer à chaque type de service des règles de conservation, de chiffrement et de localisation des données dans l’infrastructure cloud.
  • Définir des workflows d’approbation spécifiques pour les services manipulant des données personnelles ou financières.
  • Automatiser l’installation identification des composants de sécurité nécessaires (agents EDR, solutions de chiffrement, outils de contrôle d’intégrité).

En intégrant ces contraintes dans les modèles de services et les workflows d’automation vmware, la DSI réduit le risque d’erreur humaine et garantit une application homogène des règles de conformité sur l’ensemble des environnements.

Former les équipes pour sécuriser l’autonomie

La meilleure gouvernance reste théorique si les équipes ne maîtrisent pas les outils. Une stratégie de formation vmware et de formation vrealize est donc indispensable pour sécuriser l’autonomie des équipes techniques et métiers.

Pour un CIO, il est utile de structurer un plan de montée en compétence autour de plusieurs axes :

  • Formation vmware vsphere pour les équipes infrastructure, afin de consolider les bases de vsphere installation, de configuration et d’exploitation.
  • Formation vrealize automation pour les architectes et administrateurs, centrée sur la configuration vrealize, la gestion catalogue, la creation de blueprints et l’intégration avec les outils existants.
  • Sessions de sensibilisation métiers sur l’utilisation du catalogue services, les bonnes pratiques de sécurité et les impacts des demandes sur les ressources et les coûts.

Cette démarche de formation, couplée à une présentation régulière des évolutions de la plateforme et des nouveaux services disponibles, permet de concilier autonomie des équipes et maîtrise des risques. L’automation devient alors un levier de sécurisation, et non une source de dérives.

Maîtriser les coûts et la capacité grâce à vrealize automation

Piloter les coûts sans perdre la maîtrise technique

Avec vrealize automation, la question des coûts ne peut plus être traitée uniquement en fin de projet ou en annexe d’un budget d’infrastructure cloud. La plateforme devient un outil de pilotage économique au même titre qu’un outil de supervision technique. Pour un DSI, l’enjeu est de relier très concrètement les décisions de configuration, de provisionnement applications et de gestion catalogue à leur impact financier.

La combinaison de vmware vrealize, de vrealize business et de vmware vsphere permet d’aller au delà d’une simple vision de consommation de ressources. On peut rapprocher l’utilisation réelle des machines, des applications et des services des centres de coûts métiers, et ainsi objectiver les arbitrages entre performance, résilience et dépenses.

Mettre en place un modèle de coûts clair et partagé

La première étape consiste à définir un modèle de coûts cohérent avec la stratégie de l’entreprise et la structure du catalogue services. Sans ce socle, l’automation risque de masquer les dérives plutôt que de les corriger.

  • Identification des postes de coûts : licences vmware, stockage, réseau, sauvegarde, support, infogérance éventuelle, etc.
  • Répartition des coûts par service ou par domaine métier, en s’appuyant sur la creation gestion du catalogue déjà structurée dans vrealize automation.
  • Alignement avec les environnements techniques : vsphere installation, clusters, pools de ressources, zones de disponibilité cloud.
  • Paramétrage de vrealize business ou des modules de reporting de vmware vrealize pour refléter ce modèle.

Ce travail de configuration administration doit être mené conjointement par les équipes infrastructure, finance et contrôle de gestion. Il est souvent utile de prévoir une formation vmware ciblée sur ces aspects de modélisation des coûts, afin que les équipes IT parlent le même langage que la direction financière.

Automatiser le cycle de vie pour éviter les dérives de capacité

Une grande partie des surcoûts provient de ressources qui restent allouées alors qu’elles ne sont plus utiles. vrealize automation permet de traiter ce sujet à la source, dès la creation des machines et des applications, grâce à l’automation vmware du cycle de vie.

  • Définition de durées de vie par défaut dans le catalogue services (en fonction du type de service ou de projet).
  • Mise en place de workflows d’installation identification et de machines recuperation pour les environnements temporaires (projets, tests, POC).
  • Automatisation de la mise en veille, de la réduction de taille ou de la suppression des ressources inactives, avec validation métier si nécessaire.
  • Utilisation des capacités de configuration vrealize pour adapter dynamiquement la taille des VMs en fonction de l’utilisation réelle.

Sur la couche vmware vsphere, la bonne installation configuration des clusters et des politiques de placement reste essentielle. vrealize automation ne remplace pas les bonnes pratiques d’operations sur l’hyperviseur, il les orchestre et les rend plus visibles pour les métiers.

Rendre les coûts visibles pour les métiers sans complexifier l’expérience

Pour que la maîtrise des coûts soit durable, les métiers doivent percevoir le lien direct entre leurs demandes dans le catalogue et l’impact budgétaire. L’enjeu est de rendre cette visibilité simple, sans transformer le portail en outil financier illisible.

  • Affichage d’une estimation de coût dès la creation d’une demande dans le catalogue services.
  • Présentation synthétique des coûts récurrents et ponctuels, par service ou par applications.
  • Rapports périodiques par direction ou par projet, générés à partir de vrealize business ou des modules de reporting de vmware vrealize.
  • Alertes en cas de dépassement de seuils de consommation définis avec les métiers.

Une formation spécifique à la lecture de ces rapports, intégrée au plan de vmware formation plus global, aide les responsables métiers à s’approprier ces indicateurs. L’objectif n’est pas de les transformer en experts de l’infrastructure cloud, mais de leur donner des repères pour arbitrer entre rapidité, niveau de service et coût.

Optimiser la capacité en continu grâce aux données d’usage

La force de vrealize automation réside dans la capacité à croiser les données d’operations techniques avec les données de consommation des services. En exploitant ces informations, le DSI peut ajuster la capacité de l’infrastructure cloud de manière proactive.

  • Analyse des tendances d’utilisation des ressources (CPU, mémoire, stockage) par type de service ou d’applications.
  • Identification des goulots d’étranglement récurrents et des surdimensionnements chroniques.
  • Planification des investissements sur la base de scénarios construits à partir des données de vmware vrealize.
  • Optimisation des composants deploiement et des modèles de provisionnement applications pour mieux utiliser les capacités existantes.

Ce pilotage continu suppose une bonne configuration administration des indicateurs et des tableaux de bord. Il peut être pertinent d’intégrer ces dashboards dans les instances de gouvernance déjà en place, au même titre que les indicateurs de disponibilité ou de sécurité.

Renforcer les compétences pour sécuriser la maîtrise économique

Enfin, la maîtrise des coûts et de la capacité avec vrealize automation repose sur des compétences spécifiques, à la frontière entre technique, finance et gestion de portefeuille de services. Une stratégie de formation vmware structurée est un levier clé.

  • Parcours de formation sur l’installation configuration et la configuration vrealize pour les équipes d’architecture et d’operations.
  • Modules dédiés à la gestion catalogue, à la creation gestion de modèles de coûts et à la presentation des indicateurs pour les responsables de domaines.
  • Sessions d’acculturation pour les métiers sur le fonctionnement du catalogue services, l’automation et l’impact de leurs choix sur la capacité et les budgets.

En consolidant ces compétences autour de vrealize automation, de vmware vrealize et de vmware vsphere, le DSI se dote d’un véritable centre d’expertise capable de piloter à la fois la performance technique, la qualité de service et la trajectoire économique du système d’information.

Conduite du changement et montée en compétence autour de vrealize automation

Structurer un dispositif de montée en compétence durable

La réussite d’un projet vrealize automation ne repose pas uniquement sur l’installation et la configuration technique. Sans un dispositif de formation et d’accompagnement solide, le risque est élevé de voir le catalogue services sous utilisé, les processus d’automation vmware contournés, et les équipes revenir à leurs anciens réflexes manuels.

Pour un directeur des systèmes d’information, l’enjeu est de structurer une trajectoire de compétences qui couvre l’ensemble du cycle de vie : conception, installation, configuration, exploitation, évolution. Cette trajectoire doit intégrer à la fois les équipes techniques (vmware vsphere, infrastructure cloud, gestion applications) et les équipes métiers qui consommeront les services.

Cartographier les rôles et les besoins de formation

Avant de parler de formation vmware ou de vmware vrealize, il est utile d’identifier précisément qui fait quoi dans la chaîne de valeur. Cette identification des rôles permet d’éviter des parcours trop génériques et de concentrer l’effort là où il apporte le plus de valeur.

  • Équipe infrastructure : responsable de l’installation configuration de la plateforme, de la configuration vrealize, de la gestion des ressources et des machines, de la connexion avec vmware vsphere et l’infrastructure cloud.
  • Équipe exploitation / opérations : en charge des opérations quotidiennes, de la gestion catalogue, du suivi des composants deploiement, de la machines recuperation, du provisionnement applications et de la supervision des services.
  • Équipe sécurité et conformité : focalisée sur la configuration administration des droits, l’utilisation des rôles, la traçabilité des opérations et la cohérence avec les politiques de sécurité.
  • Référents métiers : impliqués dans la définition du catalogue services, la description des services, la validation des workflows d’automation et la présentation des services aux utilisateurs finaux.

Sur cette base, vous pouvez définir des parcours de formation vmware différenciés, en combinant formation initiale, coaching sur projet et sessions de rappel ciblées.

Concevoir un parcours de formation progressif autour de vrealize automation

Un plan de montée en compétence efficace ne se limite pas à une session de formation vmware vrealize au démarrage du projet. Il doit accompagner les différentes phases : installation identification des besoins, conception du catalogue, création gestion des services, puis industrialisation.

Un schéma souvent pertinent pour un DSI est le suivant :

  • Phase 1 – Fondamentaux : principes de l’automation, présentation de vrealize automation, architecture globale, composants deploiement, articulation avec vmware vsphere et l’infrastructure cloud.
  • Phase 2 – Installation et configuration : vsphere installation, installation configuration de vrealize automation, configuration vrealize, intégration avec les annuaires, configuration administration de base, premières politiques de gestion des ressources.
  • Phase 3 – Création et gestion du catalogue : création gestion du catalogue services, définition des blueprints de machines et d’applications, gestion catalogue, mise en place des workflows de provisionnement applications et de machines recuperation.
  • Phase 4 – Optimisation et opérations avancées : automatisation des opérations récurrentes, intégration avec vrealize business pour le suivi des coûts, optimisation de l’utilisation des ressources, amélioration continue des services.

Ce parcours peut s’appuyer sur une combinaison de vmware formation officielle, de sessions internes animées par vos experts, et de retours d’expérience structurés après chaque vague de déploiement.

Accompagner les équipes dans l’adoption au quotidien

La conduite du changement ne se joue pas uniquement en salle de formation. L’adoption réelle de vrealize automation se mesure dans l’utilisation quotidienne du catalogue, la qualité des demandes de services, et la capacité des équipes à faire évoluer les workflows sans dépendre systématiquement de la DSI centrale.

Quelques leviers concrets pour un CIO :

  • Guides d’utilisation ciblés : courtes fiches pratiques pour les principaux scénarios (demande de machines, provisionnement applications, modification de ressources, machines recuperation), adaptées aux profils utilisateurs.
  • Sessions de démonstration régulières : présentation des nouveaux services, mise en avant des gains de temps, explication des évolutions du catalogue services et des règles de gestion associées.
  • Support de proximité : référents vrealize dans chaque équipe clé, capables d’aider à la création gestion de nouveaux services et de remonter les besoins d’évolution de la plateforme.
  • Indicateurs d’adoption : suivi de l’utilisation des services, du taux d’automation vmware sur les demandes, du temps de traitement avant et après mise en place de vrealize automation.

L’objectif est de faire de la plateforme non pas un outil de plus, mais le point d’entrée naturel pour toute demande liée aux ressources, aux machines et aux applications.

Capitaliser sur l’expérience et pérenniser les compétences

Une fois la plateforme stabilisée, la priorité devient la pérennisation des compétences. Les équipes évoluent, les technologies vmware changent, les besoins métiers se transforment. Sans une démarche de capitalisation, le risque est de perdre progressivement la maîtrise de l’outil.

Pour limiter ce risque, il est utile de mettre en place :

  • Une documentation vivante : référentiel unique décrivant l’architecture, les choix d’installation configuration, les bonnes pratiques de configuration vrealize, les modèles de services et les règles de gestion catalogue.
  • Des revues régulières : points périodiques entre équipes infrastructure, opérations et métiers pour ajuster le catalogue services, retirer les services obsolètes, intégrer de nouveaux besoins et aligner la gestion applications avec la stratégie globale.
  • Un plan de renouvellement des compétences : suivi des certifications, participation à des vmware formation avancées, veille sur les évolutions de vmware vrealize et de vrealize business, intégration de ces évolutions dans votre infrastructure cloud.

En structurant ainsi la conduite du changement et la montée en compétence, vous donnez à vrealize automation un rôle durable dans la transformation de votre système d’information, en sécurisant à la fois l’installation identification initiale, l’exploitation quotidienne et l’évolution continue de vos services.

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