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Guide stratégique pour CIO : critères, plateformes et gouvernance afin de choisir les meilleurs logiciels pour un cloud hybride sécurisé, maîtrisé et créateur de valeur.
Quel logiciel pour le cloud hybride choisir pour une stratégie réellement pilotable par le CIO

Aligner le choix de logiciels cloud hybrides avec la stratégie d’entreprise

Pour un directeur des systèmes d’information, répondre à la question « quel logiciel pour le cloud hybride » revient d’abord à clarifier les objectifs métiers. Le cloud hybride doit articuler des applications critiques et des données sensibles entre un cloud public et un cloud privé, tout en restant cohérent avec la stratégie globale de l’entreprise. Cette articulation impose de penser la gestion des risques, des coûts et des performances avant même de comparer des solutions cloud.

Dans cette perspective, le cloud hybride n’est pas seulement une infrastructure technique mais un levier de transformation, qui doit intégrer des services cloud standardisés et des environnements sur mesure pour les processus les plus différenciants. Les bons logiciels cloud doivent donc offrir une gouvernance unifiée des ressources, des politiques de sécurité et des flux de données entre plusieurs clouds publics et plusieurs clouds privés. Cette gouvernance doit rester lisible pour le comité de direction, avec des indicateurs clairs sur la valeur créée par chaque solution cloud.

Le CIO doit également anticiper l’évolution des environnements cloud, en intégrant dès aujourd’hui la possibilité de combiner plusieurs clouds hybrides au fil des acquisitions ou des réorganisations. La question « quel logiciel pour le cloud hybride » devient alors une réflexion sur la capacité à orchestrer des services distribués, dans des environnements multi cloud et multi hybride, sans perdre la maîtrise des coûts ni de la conformité. Cette anticipation stratégique conditionne la pérennité de toute initiative de cloud computing à l’échelle de l’entreprise.

Critères essentiels pour sélectionner les logiciels de gestion d’un cloud hybride

Pour trancher entre plusieurs logiciels cloud, un CIO doit définir des critères précis qui dépassent la simple compatibilité technique avec un cloud public ou un cloud privé. Le premier critère concerne la capacité de la solution à offrir une gestion centralisée des services cloud, des applications et des données sur l’ensemble des environnements cloud. Cette centralisation doit couvrir aussi bien les clouds publics que les clouds privés, afin de limiter la complexité opérationnelle.

Le deuxième critère porte sur la sécurité et la conformité, qui doivent être homogènes sur tout le périmètre hybride, y compris lorsque l’infrastructure s’étend à un public cloud comme microsoft azure ou google cloud. Les bons outils de cloud infrastructure doivent permettre de définir des politiques communes pour les clouds hybrides, tout en tenant compte des spécificités de chaque service et de chaque région. Cette homogénéité est indispensable pour un private cloud interne qui doit coexister avec plusieurs services cloud externes.

Enfin, un troisième critère clé concerne l’observabilité et le pilotage financier, qui doivent répondre aux attentes du directeur des systèmes d’information dans son rôle de garant de la valeur numérique. Les solutions de hybrid cloud doivent offrir une visibilité fine sur l’usage des ressources, les coûts par service et par applications, ainsi que sur la performance globale des solutions cloud. Cette visibilité permet de réévaluer régulièrement « quel logiciel pour le cloud hybride » reste pertinent, en fonction de l’évolution des besoins de l’entreprise.

Plateformes de référence : red hat, microsoft azure et google cloud

Dans la pratique, de nombreux CIO se tournent vers des plateformes de référence pour structurer leur cloud hybride et fiabiliser leurs choix logiciels. L’écosystème red hat, et en particulier red hat openshift souvent nommé hat openshift dans certains catalogues, s’impose comme une brique centrale pour orchestrer des applications conteneurisées sur des clouds hybrides. Cette approche permet de déployer les mêmes charges de travail sur un cloud privé interne et sur un cloud public, tout en conservant une couche de gestion cohérente.

Les grands fournisseurs de public cloud comme microsoft azure et google cloud proposent également des solutions cloud avancées pour le hybrid cloud, avec des services de cloud infrastructure intégrés. Ces offres facilitent la connexion entre des clouds publics et des clouds privés, en fournissant des outils de sécurité, de supervision et de migration des données. Elles permettent aussi de combiner des services cloud managés avec des composants sur site, dans un modèle de cloud computing réellement unifié.

Pour un CIO, la question « quel logiciel pour le cloud hybride » se traduit souvent par le choix d’une combinaison pragmatique entre ces plateformes et des outils spécialisés. Le rôle clé du directeur des systèmes d’information consiste alors à arbitrer entre standardisation et spécificités métiers, en veillant à ne pas enfermer l’entreprise dans un seul fournisseur de cloud. Cette combinaison doit rester compatible avec l’évolution future des environnements cloud et des solutions cloud, y compris lorsque de nouveaux clouds hybrides ou de nouveaux services apparaîtront.

Orchestration, automatisation et gouvernance dans un environnement cloud hybride

Au delà des plateformes, le choix de « quel logiciel pour le cloud hybride » implique de sélectionner des outils d’orchestration et d’automatisation adaptés. Dans un environnement de cloud computing distribué entre plusieurs clouds publics et plusieurs clouds privés, ces outils doivent coordonner le déploiement des applications et la circulation des données. Ils constituent la colonne vertébrale de la gestion opérationnelle des services cloud et de l’infrastructure.

Les solutions d’orchestration associées à red hat openshift, à microsoft azure ou à google cloud permettent de piloter des ressources réparties sur plusieurs environnements cloud, tout en appliquant des politiques de sécurité homogènes. Elles facilitent la mise en œuvre d’un véritable hybrid cloud, où les charges de travail peuvent basculer d’un cloud privé à un cloud public selon les besoins. Dans ce contexte, les logiciels cloud d’automatisation deviennent indispensables pour garantir la cohérence des configurations et des mises à jour.

La gouvernance reste cependant le point de vigilance majeur pour tout CIO qui structure un cloud hybride à l’échelle de l’entreprise. Les outils de cloud infrastructure doivent intégrer des fonctions de traçabilité, de contrôle d’accès et de reporting, afin de répondre aux exigences réglementaires et éthiques. Sur ce dernier point, il est pertinent de relier la stratégie de cloud à une réflexion plus large sur l’éthique des technologies pilotée par le CIO, notamment lorsque des services d’IA sont consommés via des solutions cloud.

Sécurité, souveraineté des données et maîtrise des risques

Pour un directeur des systèmes d’information, la sécurité et la souveraineté des données sont au cœur de la décision « quel logiciel pour le cloud hybride ». Dans un modèle combinant cloud public et cloud privé, la répartition des applications et des données doit être pensée en fonction de la sensibilité et des contraintes réglementaires. Les solutions cloud retenues doivent permettre de classifier les informations et de choisir l’environnement le plus adapté, qu’il s’agisse de clouds publics ou de clouds privés.

Les outils de cloud infrastructure modernes intègrent des fonctions avancées de chiffrement, de gestion des identités et de segmentation réseau, qui s’appliquent à l’ensemble des environnements cloud. Dans un contexte de hybrid cloud, ces fonctions doivent rester cohérentes entre un private cloud interne et un public cloud comme microsoft azure ou google cloud. Les logiciels cloud de sécurité doivent également fournir une visibilité consolidée sur les incidents et les vulnérabilités, quel que soit le service ou le cloud concerné.

La maîtrise des risques passe enfin par une politique claire de réversibilité et de portabilité, afin d’éviter un enfermement dans un seul fournisseur de services cloud. Les CIO doivent privilégier des solutions cloud qui facilitent le déplacement des applications entre différents clouds hybrides, sans réécriture complète. Cette exigence renforce l’intérêt de plateformes comme red hat openshift, capables d’abstraire une partie des spécificités des clouds publics et des clouds privés, tout en maintenant un niveau élevé de sécurité et de contrôle.

Organisation, compétences et pilotage de la valeur du cloud hybride

La réponse à « quel logiciel pour le cloud hybride » ne peut être pleinement pertinente sans une réflexion sur l’organisation et les compétences. Un cloud hybride performant suppose des équipes capables de maîtriser à la fois les services cloud des grands public cloud et les spécificités d’un private cloud interne. Les CIO doivent donc investir dans la montée en compétence sur des plateformes comme microsoft azure, google cloud et red hat openshift, tout en structurant une gouvernance transverse.

Le pilotage de la valeur repose sur des indicateurs qui relient l’usage des solutions cloud aux résultats métiers, en intégrant les coûts d’infrastructure et de services. Les outils de cloud infrastructure et de gestion financière du cloud computing doivent fournir une vision consolidée des dépenses sur l’ensemble des environnements cloud. Cette vision permet d’arbitrer entre différents clouds hybrides, en optimisant la répartition des applications et des données entre clouds publics et clouds privés.

Enfin, le CIO doit inscrire la stratégie de hybrid cloud dans un dialogue permanent avec les métiers, afin de s’assurer que les solutions cloud choisies restent alignées avec les priorités de l’entreprise. Les décisions sur « quel logiciel pour le cloud hybride » doivent être régulièrement réévaluées, à la lumière des évolutions réglementaires, technologiques et concurrentielles. Cette approche dynamique renforce la crédibilité de la fonction de direction des systèmes d’information et consolide la confiance dans les choix de cloud opérés.

Statistiques clés sur le cloud hybride et les environnements cloud

  • Part croissante des entreprises adoptant un modèle de cloud hybride pour leurs applications critiques.
  • Pourcentage des charges de travail migrées vers des environnements cloud publics et privés combinés.
  • Évolution moyenne des coûts d’infrastructure après mise en place d’une solution cloud hybride.
  • Taux d’adoption des plateformes de type red hat openshift, microsoft azure et google cloud dans les stratégies hybrid cloud.
  • Proportion des incidents de sécurité liés à une mauvaise configuration des services cloud dans des clouds hybrides.

Questions fréquentes sur le choix de logiciels pour le cloud hybride

Quel logiciel pour le cloud hybride permet de garder la maîtrise des coûts ?

Les solutions qui offrent une visibilité détaillée sur l’usage des ressources et des services, ainsi qu’un reporting multi cloud, sont les plus adaptées. Elles doivent couvrir à la fois les clouds publics et les clouds privés, avec une capacité de refacturation interne. Les plateformes intégrant des fonctions de gestion financière du cloud computing facilitent ce pilotage pour le CIO.

Comment arbitrer entre cloud public et cloud privé pour les applications sensibles ?

L’arbitrage repose sur une analyse de la sensibilité des données, des exigences réglementaires et des besoins de performance. Les applications manipulant des données très critiques restent souvent sur un cloud privé ou un private cloud fortement sécurisé. Les charges moins sensibles peuvent tirer parti des services cloud avancés proposés par les clouds publics.

Quel rôle joue red hat openshift dans une stratégie de hybrid cloud ?

Red hat openshift fournit une couche d’orchestration standardisée pour déployer des applications conteneurisées sur différents environnements cloud. Cette approche facilite la portabilité entre cloud privé et cloud public, tout en maintenant des politiques de sécurité cohérentes. Elle réduit également le risque de dépendance à un seul fournisseur de services cloud.

Pourquoi combiner microsoft azure et google cloud dans un cloud hybride ?

Combiner microsoft azure et google cloud permet de tirer parti de services différenciés et complémentaires. Cette diversification renforce la résilience et offre plus de flexibilité pour placer chaque application dans l’environnement le plus adapté. Elle nécessite toutefois des logiciels cloud capables de gérer la complexité d’une telle infrastructure multi cloud.

Comment assurer la sécurité des données dans des clouds hybrides ?

La sécurité repose sur une politique unifiée de gestion des identités, de chiffrement et de surveillance des accès sur tous les environnements cloud. Les outils de cloud infrastructure doivent fournir une visibilité centralisée sur les événements de sécurité, qu’ils concernent un cloud public ou un cloud privé. Une gouvernance claire et des processus de revue réguliers complètent ce dispositif pour limiter les risques.

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